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La Delio Valdez

La Delio Valdez

La Delio Valdez, orchestre de cumbia né à Buenos Aires en 2009, reprend la grande tradition orchestrale du continent sud-américain.

Son organisation coopérative et sa théâtralité scénique font référence aux orchestres argentins de Tango, mais l’influence des grands orchestres caribéens d’antan est également très forte.

L’orchestre s’approprie ces langages à sa manière, et les transforme en un format plus moderne, où l’électrique et l’acoustique se conjuguent. Un son varié qui combine la tradition andine, la cumbia la salsa, le rock, le jazz ou encore le reggae pour donner naissance à un style à la fois traditionnel et moderne. Un son international et contemporain où se reflètent les identités métisses de l’Amérique Latine.

En juillet 2021, l’orchestre a sorti “El Tiempo y la Serenata”, son sixième et dernier album.

En 2022, La Delio Valdez présente son nouvel album sur scène avec une tournée qui inclut le Mexique (dont des concerts dans les grands festivals Vive Latino y Pa’l Norte), 15 villes d’Argentine, d’Uruguay et du Chili y 3 concerts à guichet fermé dans le mythique Stade Luna Park (Buenos Aires).

De retour en Europe en 2026 !

L’orchestre a partagé la scène et le studio avec des artistes référents de cumbia et folklore latino-américain au niveau international tels que Toto la Momposina, Celso Piña, Los Mirlos, Chico Trujillo, Frente Cumbiero, Pastor Lopez, Julieta Venegas, Los Gaiteros de San Jacinto y Chango Spasiuk.

La Delio Valdez en chiffres

– 15 musicien.ne.s
– 6 albums
– 688 millions de vues sur la chaîne YT de l’orchestre
– 1.667.000 auditeurs mensuels sur spotify
– 544.000 abonnés sur youtube
– 343.000 abonnés sur facebook
– 529.000 abonnés sur instagram

Queralt Lahoz

Queralt Lahoz

Queralt Lahoz est l’une des chanteuses émergentes les plus prometteuses de la scène espagnole. Sa musique est traversée de sonorités latines et urbaines.

Avec Pureza, sorti en mai 2021, elle démontre sa sensibilité et son style unique, capable de fusionner le rap, le flamenco, le R&B et la copla, sans qu’aucun d’eux ne perde de son âme. A tout cela s’ajoute un message riche, poétique et vindicatif.

Née dans la banlieue de Barcelone, dans un quartier de migrants andalous où a émigré une grande partie de sa famille originaire de Grenade, sa musique repose sur la tradition, et trace un pont entre le passé, le présent et le futur.

L’énergie de ses concerts a notamment permis à l’artiste de captiver la presse spécialisée et généraliste, qui l’a couronnée comme l’une des voix les plus puissantes de la scène espagnole contemporaine.

Sélection officielle WOMEX 2024

“Queralt Lahoz possède sur scène le magnétisme des divas de l’âge d’or de la musique latine et l’attitude du hip hop combatif” El Mundo

“Sa fusion de rythmes urbains, de flamenco et de boléro laissait présager un concert différent. Mais c’est aussi parce que la catalane chante, danse et a une présence scénique impressionnante. Impossible de ne pas céder à son talent.” Mondo Sonoro

Pao Barreto

Pao Barreto

L’histoire commence le 21 décembre 2012, jour symbolique du commencement d’un nouveau cycle pour l’humanité. Quittant la Colombie, sa terre natale, et son métier de styliste, Pao pose ses valises à Paris pour se consacrer à la musique et au chant, qu’elle pratique depuis l’enfance.

Pendant trois ans elle se forme aux percussions traditionnelles au CRR Aubervilliers La Courneuve avec Paul Mindy et étudie l’ethnomusicologie à l’Université Paris 8.

En parallèle, elle entame sa carrière auprès de groupes de musiques latines de différents styles: musiques cubaines avec La Cubanerie puis Who’s the Cuban; cumbia orchestrale avec Cumbia Ya!; rythmes traditionnels et festifs de la caraïbe colombienne avec Cumbia y Cardón. Elle collabore également avec The Bongo Hop avec qui elle enregistre le titre “Nos coge la tarde”. Sur scène, Pao rayonne et transmet au public une force de vie puissante, portée par une voix pleine et un timbre chaud.

Après six années intensives à tourner en France et à l’étranger, Pao Barreto se consacre à la composition de son premier album solo « Spiralis » sorti au mois de mars 2021.

Ses compositions puisent dans une multitude de styles: les rythmes festifs caribéens (porro, champeta, cumbia) côtoient des sons électroniques très réverbérées, auxquels se mêlent des touches de soul, funk, swing et reggae. Ses textes, en espagnol et en français, célèbrent les thèmes qui lui sont chers : la connexion à la nature, le rythme cyclique de toute chose et la capacité de chacun à se transformer.

Un album à écouter les yeux fermés ou à danser joyeusement.

Pao Barreto propose également dans le cadre d’actions culturelles une initiation à la cumbia colombienne pour un public à partir de 9 ans.

Lila Downs

Lila Downs

Lila Downs est une des plus influentes artistes d’Amérique Latine. Formidable chanteuse, dont la voix va de graves profonds à de subtils suraigus, elle est connue pour ses performances charismatiques. Cette voix de velours mexicaine aborde à travers ses compositions différents styles passant par la cumbia, ranchera, corrido, bolero et chansons latino-américaines au contenu social important à travers ses sujets de prédilection: la justice sociale, l’immigration et le futur des femmes.

Américaine par son père, mexicaine par sa mère (indienne zapotèque), Lila Downs affirme au fil de ses albums la fierté de ceux de Oaxaca. Dans cette région montagneuse, à 500 kilomètres de la ville de Mexico, on ne cesse de craindre et d’adorer les forces invisibles et les saints qui régissent le quotidien. Lila contribue à travers ses chansons à maintenir active la culture des langues américaines natives tels que le Zapotec, Mixtec, Nahuatl, Maya et Purepecha.

Au fil de sa carrière Lila a enregistré 15 albums studios, 2 lives dont un à Paris (Live à FIP) et a été nommée à 9 Grammy Awards. Elle en remporte 6, récompensant son travail artistique; le fruit de collaborations prestigieuses avec de grandes figures de la musique Latino Américaine telles que Mercedes Sosa, Caetano Veloso, Juan Gabriel, Santana, Diego El Cigala, Celso Piña et Toto La Momposina…. Chavela Vargas avant d’atteindre le firmament aura fait de Lila, selon ses dires, son héritière.

Lila Downs s’est produite sur les plus prestigieuses scènes et festivals du monde, dont le Lincoln Center, Carnegie Hall et Hollywood Bowl, ainsi qu’à la cérémonie des Oscars pour sa participation à la bande originale du film “Frida”. Elle fut également invitée par Barack Obama pour chanter à la Maison Blanche.

Lila Downs en chiffres
Facebook: 1.500.000 fans
Spotify: 2.007.447 auditeurs mensuel
Chaine Youtube: 303.879.650 vues
Grammy Awards: 6 (9 nominations)

De nombreux points communs unissent Lhasa et Lila: leurs origines américano-mexicaines et l’influence des maîtresses voix de la chanson mexicaine, Chavela Vargas en tête. Libération

Formidable chanteuse, dont la voix va de graves profonds à de subtils suraigus, Lila Downs aborde différents styles, de la ranchera, chanson paysanne, à la sautillante cumbia colombienne. Le Monde

Xenia França

Xenia França

Née à Bahia, au Brésil, Xenia França a commencé sa carrière en 2007 en chantant des sambas et des classiques de musique populaire brésilienne.

Xenia a prêté sa voix à plusieurs groupes, et a lancé son premier album solo, Xenia, en 2017. Membre engagée de la scène artistique brésilienne qui cherche à promouvoir et faire revivre la culture afro-brésilienne à travers la musique, Xenia chante en portugais et navigue entre les sonorités pop, électroniques et jazz en y intégrant des nuances de rythmes africains, plus précisément des rythmes percussifs de Bahia.

Sa musique traite de l’existence, de la beauté et du pouvoir des femmes noires, et donne une voix à la prise en charge féminine et la lutte contre le racisme.

Le jazz, les musiques afro-brésiliennes et afro-cubaines sont des saveurs qui relèvent un groove très présent dans son R&B. Le son de Xenia est actuel et dessine une great black music contemporaine : mondiale, engagée et sans frontières. Ce que confirme la présence de la chanteuse brésilienne sur l’incontournable chaîne Youtube Colors.

Nominée aux Latin Grammy Awards en 2018, pour son album ainsi que pour le single « Pra que me chamas ? », elle a multiplié les interviews et fait la une de la version brésilienne de Marie-Claire.

La France découvre enfin cette reine d’un R&B enrichi de ses racines panafricaines. Sorti en France à l’automne 2019, son premier album, révèle une artiste majeure, qui sera en tournée en Europe durant l’été 2021.

« Quiconque a la chance de la voir en action est impressionné par une présence qui remplit la scène de beauté, d’ingéniosité et d’une voix riche » Marie Claire

Cuarteto Tafi

Cuarteto Tafi

C’est lors d’un voyage en Argentine, sur les terres colorées et arides du nord ouest argentin, que ce quartette franco argentin se retrouve pour la première fois. Perchés sur une montagne à 3000 mètres, en arpentant les scènes ouvertes populaires, les musiciens décident d’appeler cette rencontre musicale et humaine le Cuarteto Tafi.

Depuis ses débuts sur la scène française le groupe a apporté sa touche personnelle et originale à la world music en mêlant du chant en espagnol poétique et engagé – douce nostalgie de l’exil argentin de la chanteuse – au son de la Méditerranée orientale du bouzouki grec, à la douceur et à la dextérité de la guitare

flamenca et aux rythmes envoûtants des percussions afros-latines.

Chacun avec son histoire et ses influences métal, salsa, flamenco, rock. De ces différentes personnalités et histoires musicales ils ont réussi à créer une entité, 4 albums et une notoriété remarquée dans la scène nationale.

Aujourd’hui le style musical se décloisonne, se décomplexe, se propulse et s’affranchit : une originale fusion entre la musique aux influences latino-américaines et les arrangements aux sonorités modernes.

Leur musique nous murmure et nous crie le monde, avec ses aigreurs et ses failles, ses douloureuses frontières et ses révoltantes injustices, mais aussi avec ses beautés et ses bourgeons d’espoir, ses amours et ses combats.

Autour de Leonor Harispe, chanteuse rayonnante avec une présence scénique remarquable, Ludovic Deny (Bouzouki), Matthieu Guenez (Guitare et Oud) et Frédéric Theiler (Percussions) s’imposent avec force sur ce 4 ème album irrésistiblement énergique et poétique.

“Le Cuarteto Tafi apporte à la musique argentine un vent frais de créativité, de qualité et d’originalité” Eduardo Makaroff (Gotan Project)

“Plus qu’un concert, c’est une véritable rencontre autour de la culture argentine mais aussi de son histoire. Un spectacle rempli de poésie, d’énergie et d’émotion” Caroline Broué (France Culture)

Cuarteto Tafi propose également des actions culturelles en milieu scolaire pour un public à partir de 6 ans.

Son Rompe Pera

Son Rompe Pera

Issus des quartiers populaires de la ville de Mexico, les frères Gama maintiennent vivant le riche héritage de la marimba, traditionnellement présente dans leur famille, à travers leur récent projet musical, Son Rompe Pera.

Bien que profondément enracinée dans la tradition de cet instrument historique, leur sensibilité musicale les éloigne d’une vision conventionnelle de cet icône folklorique, renouvelant la pratique de la marimba vers un univers cumbiero, punk, garage et urbain l’installant durablement dans le 21ème siècle.

Leurs concerts offrent une décharge d’adrénaline et ce groupe de garage-cumbia-marimba-punk unique en son genre ne déçoit pas sur scène, loin s’en faut!

Leur premier album “Batuco” sorti en 2020 sur le label AYA / ZZK Records, rendant hommage à leur père récemment décédé et dont l’héritage est inestimable, leur ouvre les portes d’une carrière internationale.

En 2015, l’UNESCO déclare la marimba Patrimoine Immatériel de l’humanité

SHOWCASE OFFICIEL WOMEX 2022

CARMELO TORRES

Carmelo Torres

S’il existe encore un roi de l’accordéon en Colombie, c’est probablement Carmelo Torres – disciple et héritier spirituel de Andres Landero, le grand maître de la cumbia sabanera qui, le premier, eut l’idée de remplacer les gaïtas traditionnelles par l’accordéon.

Carmelo Torres est à la fois garant de cette tradition – sa musique est profondément enracinée dans le folklore des gaiteros – et emblème de la vitalité d’une cumbia qu’il contribue grandement à renouveler par ses compositions, et par ses collaborations avec des artistes de la nouvelle scène alternative de Bogotá.

Carmelo est accompagné de son groupe culte, Cumbia Sabanera, qui comprend entre autres des membres du dernier groupe de Andres Landero, dont son fils Orlando. Pour comprendre pourquoi la cumbia est la musique la plus populaire et la plus adaptable d’Amérique Latine, il faut voir Carmelo et sa cumbia fondatrice.

Sélection officielle WOMEX 2019

CANDELEROS

Candeleros

Cumbia psychée, pulsations afro-caribéennes et dub

Candeleros est un groupe de six musiciens provenant de Colombie et du Venezuela, dont les chemins se sont croisés à Madrid, et qui propose une musique mélangeant des sonorités afro-caribéennes, le tout enrobé par des productions psychédéliques. Vous l’aurez compris, leurs morceaux sont des invitations au voyage et à la contemplation!

Avec leurs guitares, synthé, basse, batterie, bongos et autres percussions, le groupe est aujourd’hui l’un des rares groupes basés en Europe spécialistes des rythmes de danses afro-caribéennes.

Au cours de leurs 7 années de trajectoire musicale, les Candeleros ont joué sur des importantes scènes à travers l’Europe et les États-Unis, dont les Trans Musicales de Rennes (France), Sziget Festival (Budapest), BAM Festival (Barcelona), SXSW (Austin).

De plus, la musique de Candeleros est diffusée sur différentes plateformes telles que KEXP radio, FIP Radio, Radio Gladys Palmera et Sofar Sounds Madrid.

The Garifuna Collective

La naissance des Garifunas, ce peuple afro-amérindien dont la culture s’inscrit au rang de “Chef d’oeuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité par l’UNESCO” en 2001, remonte à la seconde moitié du 17ème siècle avant de devenir une communauté à part entière qui s’installe tout le long des côtes des actuels pays d’Amérique Centrale: Belize, Guatemala, Honduras et Nicaragua.

C’est en 2007 que l’album “Watina” du chanteur et guitariste Andy Palacio & The Garifuna Collective place définitivement le Belize et le patrimoine Garifuna sur l’échiquier culturel mondial. Le disque, réalisé avec le producteur et compagnon de route d’Andy, Ivan Duran (Calypso Rose, Aurélio) est unanimement acclamé par la critique internationale dont le prix BBC World Music du meilleur album.

Malgré la disparition soudaine d’Andy Palacio en 2008, The Garifuna Collective sort en 2013 deux albums, choeurs et tambours battants (Ayo et Black Birds Are Dancing Over Me). C’est sur scène véritablement que sa savante mixture au groove contagieux et aux choeurs enivrants se révèle, véhiculant les valeurs d’un précieux héritage dans plus de 25 pays et comme principal représentant de la culture Garifuna.

En 2018 le groupe est invité au WOMEX, marché international de musique. Lors de ce concert magistral, le public assistera au premier rappel du WOMEX depuis 15 ans plaçant définitivement The Garifuna Collective comme une référence des musiques latines.

En Septembre 2019 la formation Bélizienne a présenté son nouvel album intitulé “Aban”. Ils seront de retour en Europe l’été prochain pour le plus grand plaisir d’un public venu à leur rencontre.

Cumbia Villera

Damas Gratis

Damas Gratis, inventeurs de la cumbia Villera (de villa, bidonville argentin, l’équivalent des favelas brésiliennes) est sans aucun doute le groupe le plus important de cumbia en Argentine.

Né en 2000 dans la périphérie nord de Buenos Aires (San Fernando) de la main de Pablo Lescano, considéré par beaucoup d’Argentins comme le “Maradona de la cumbia”, le groupe Damas Gratis fait aujourd’hui partie des grands noms de la cumbia latino-américaine, tant pour son histoire, sa trajectoire et l’engouement populaire lors de chacune de ses présentations.

A son actif, 8 albums studio, 3 albums live, presque 2 millions de fans sur facebook, des concerts à guichets fermés aux 4 coins du continent et des collaborations avec les plus grands artistes latinos.

Des dizaines de groupes se sont imprégnés de leur héritage, communément appelé la cumbia Villera, ayant engendré la diffusion de ce sous-courant de la cumbia, du Mexique à la Patagonie, en le convertissant comme un porte étendard des revendications des classes populaires. Cette cumbiera villera, bande-son des ghettos argentins, a depuis presque deux décennies pris la place que le mouvement hip-hop occupe dans nos banlieues. Une musique devenue le moyen d’expression des classes défavorisées.

Pablo Lescano est par ailleurs le premier artiste de cumbia à jouer dans le fameux stade de River Plate, devant 80.000 personnes, invité par Los Fabulosos Cadillacs en 2008.

Pour la première fois en France à l’automne 2019!

Los Mirlos

Los Mirlos est un groupe emblématique de la cumbia péruvienne des années 1970. Leur style est inspiré de la cumbia colombienne, qui conserve son rythme tropical caractéristique mais est assorti de guitares électriques en lieu et place de l’accordéon.

Originaire de Moyobamba, ville située dans l’Amazonie Nord du Pérou, Jorge Rodriguez Grandez, directeur et fondateur du groupe, commence à chanter ses premières compositions en utilisant la guitare électrique et l’accordéon avec Carlos Rodríguez Grandez, son frère cadet.

En 1973, à Lima, avec leur frère Segundo et leur cousin Wagner, ils décident de former le groupe Los Mirlos, inspiré du nom d’un oiseau noir qui habite dans l’Amazonie péruvienne. Ils lancent alors des chansons aux rythmes tropicaux, inspirées de la cumbia colombienne et des rythmes de la selva péruvienne.

Avec Juaneco y su combo, Los Mirlos incarnent le volet amazonien de cette cumbia péruvienne. A leur actif, pas moins de 30 albums studio en 45 ans de carrière. Los Mirlos sont considérés comme une référence du genre et compositeurs de classiques tels que El Milagro Verde, Sonido Amazonico, El Poder Verde, ou La Danza de los Mirlos. Vous les retrouverez pour la seconde fois de leur histoire en Europe en 2018!

Musiciens
Jorge Rodríguez Grández – Chant/Directeur
Danny Fardy Jhonston López – Guitare
Jorge L. Rodríguez – Guitare/Claviers
Urbano Melitón Ramírez Rojas – Basse
Luis Ramos Gómez – Choeurs
Carlos Fernando Rengifo Rodríguez – Conga
Genderson Pinedo Vargas – Batterie/Timbales

bolero & vals peruano

Bloque Depresivo

Le combo intimiste du leader des populaires Chico Trujillo. Une ode intense à la musique traditionnelle sud-américaine.

Si la cumbia règne sur les bals populaires de nombreux pays d’Amérique latine, le boléro y est la musique par excellence des bars de quartier qui ne ferment jamais et des soirées de bohème entre amis. Ce genre de chansons sentimentales, né à Cuba à la fin du XIXe siècle et diffusé à travers tout le continent depuis les années 1930, marque de son empreinte l’imaginaire de plusieurs générations d’hispanophones, toutes nationalités et classes sociales confondues. « C’est une musique qui fait partie du paysage quotidien au Chili, en particulier dans le port et la région de Valparaíso d’où je viens, explique le chanteur Aldo “Macha” Asenjo. On finit tous par se retrouver certains soirs dans l’un de ces petits bars où jouent des duos ou des trios traditionnels de guitares, qui interprètent ces mélodies extraordinaires que la plupart des gens connaissent depuis toujours ».

Héraut de la vitalité d’une cumbia infusée d’éner­gie rock, le groupe chilien Chico Trujillo que dirige “Macha” Asenjo, avait jusqu’ici coutume de ponctuer ses concerts survitaminés d’une poignée de titres romantiques, tour à tour tendres ou dramatiques, de sorte à entraîner son public dans l’univers intimiste du boléro et de ses différentes variétés régionales. Une séance d’exorcisme émotionnel à l’autel de la passion et du désenchantement amoureux, que le chanteur choisit désormais d’approfondir en lui consacrant un projet à part entière, fort ironiquement baptisé Bloque Depresivo (« Bloc Dépressif »). Comme ce fut le cas de Chico Trujillo, cette nouvelle aventure naît au départ d’une expérience informelle entre “Macha” et quelques amis qui se sont retrouvés en marge d’une tournée européenne, à reprendre des chansons populaires à la guitare sèche pour conjurer le mal du pays. « La distance permet de mieux apprécier ce qu’on a chez soi, souligne “Macha”. Et je pense aussi qu’on s’intéresse davantage à sa propre histoire avec l’âge. J’ai découvert récemment une photo de mon arrière-grand-mère posant avec une guitare dans les bras. On m’a appris qu’elle adorait en jouer, peut-être les mêmes chansons que Bloque Depresivo aujourd’hui ».

Composé de musiciens issus de plusieurs formations emblématiques de la scène chilienne (Chico Trujillo mais aussi Inti-Illimani Histórico et La Chilombiana), le collectif Bloque Depresivo a donc commencé par élaborer son répertoire autour de quelques classiques et autres perles rares du chansonnier romantique latino-américain, comme le boléro Quémame los ojos du Cubain Nelson Navarro, la ballade Lo qu’un día fue no será du Mexicain José María Napoleón ou encore la magnifique valse péruvienne Regresa de Lucha Reyes. « J’ai appris certaines de ces chansons au contact de vieux musiciens de Valparaíso, précise le leader. D’autres viennent de ma collection de disques vinyles, qui n’arrête pas de s’enrichir de nouvelles trouvailles ». Un travail d’archéologue dont le chanteur s’inspire aussi pour développer ses propres compositions dans la meilleure tradition du genre, à l’instar des thèmes Sin excusas et Mira si no he de venir. Accompagné d’un écrin acoustique de guitares virtuoses et de percussions, le charismatique “Macha”, jusqu’ici surtout connu pour ses talents de showman survolté, révèle avec Bloque Depresivo de subtiles qualités de crooner « almodovarien », capable de transmettre de sa voix de velours toute la fureur feutrée des mélodrames en miniature que contiennent ces chansons.

KUMBIA BORUKA

Kumbia Boruka

Voilà déjà 10 ans que la Kumbia Boruka fait vibrer la sono mondiale en honorant à chaque fois la reine ancestrale des rythmes afro-caraïbéens, la Cumbia.

Apparue au “Siècle des Lumières” sur la côte atlantique colombienne, de la rencontre des cultures amérindiennes, africaines et européennes, la Cumbia se répand devenant au fil des générations la musique emblématique l’Amérique latine.

Au cours des années 60, elle trouve un bastion actif dans la région montagneuse de Nuevo-Leon, au nord-est du Mexique. Dans les quartiers populaires de la mégapole urbaine de Monterrey sa résonance est si forte qu’un véritable mouvement culturel et identitaire émerge nommé “Kolombia”.

Bercé dans cet environnement, Hernan Cortès Nava, fondateur de la Kumbia Boruka, est rapidement séduit par ce rythme, et c’est d’abord comme percussionniste qu’il participe à ce mouvement.

Il accompagnera notamment pendant des années le désormais légendaire “Rebelde del acordéon” Celso Piña, figure locale et internationale de la Cumbia. Et c’est d’ailleurs à ses côtés que Hernan se prend d’affection pour l’accordéon et joue ses premières gammes.

Arrivé en 2010 à Lyon, Hernan poursuit son engagement passionné pour la Cumbia et établit les fondations de sa formation avec un nom qui marque clairement sa direction musicale: le terme “Kumbia” s’inscrit dans la continuité du mouvement “Kolombia” de Monterrey et y emprunte l’expression populaire “Boruka” qui désigne une démonstration vive, bruyante et collective de la joie.

Forte de son caractère, la Kumbia Boruka, composée de 8 musiciens, se construit progressivement entre l’Europe et l’Amérique Latine et ne cesse de s’épanouir au travers de rencontres artistiques.

Les deux premiers albums “La Vida se Vive” y “El Remedio”, témoins sonores d’une collaboration active et pertinente, reçoivent un accueil enthousiaste.

Ainsi, après plus de 500 concerts sur les scènes européennes, le sentiment est toujours le même: partout où se présente la Kumbia Boruka, règne le rythme, la danse et la bonne humeur. Après tout, c’est bien là l’essence et le sens même du groupe: une communion enthousiaste où les mélodies de l’accordéon et du chant, reposant sur un rythme puissant et percussif, se marient aux sonorités électriques et cuivrés.

Si la pandémie a tenté brusquement de réduire sa spontanéité joyeuse, la Kumbia Boruka a décidé de s’unir encore plus fortement afin de raviver l’allégresse totale avec les ingrédients qui ont fait, qui font et qui feront toujours son essence. Son troisième album “Santa Suerte” est sorti au mois de novembre 2023.

Line up

Hernán Cortés – Chant & accordéon
Christian Briseño – Chant
Tadeo Cortés – Congas & guacharaca
Jonathan Cortez Castillo – Basse
Miguel Miño – Guitare
Cyril Gelly – Batterie
Clément Buisson – Trompette
Félix Mercier – Trombone

Cumbia Mexico

Sonido Gallo Negro

Sonido Gallo Negro est une formation emblématique de la scène mexicaine, active depuis plus de 16 ans, qui revisite les racines de la musique tropicale psychédélique à travers un univers sonore et visuel immersif. Guitares, orgues, synthétiseurs analogiques et theremin composent une proposition lisergique, renforcée par des visuels hypnotiques réalisés en direct par Dr. Alderete.

Avec cinq albums studio, un album live et de nombreuses collaborations, le groupe s’est produit dans plus de 20 pays, affirmant sa place parmi les projets les plus représentatifs de la scène indépendante de Mexico. Son parcours inclut des références majeures, du film Roma d’Alfonso Cuarón à une campagne mondiale Apple, ainsi que des performances sur les scènes principales de festivals internationaux.

Latin Hip Hop Afrocuban New Cuba Nu Cumbia Reggae Trap

La Dame Blanche

La Dame Blanche mêle ses racines afro-cubaines à des sonorités hip-hop, reggae, dancehall et reggaeton. La chanteuse et flûtiste Yaite Ramos Rodriguez s’est imposée en quelques années comme une véritable alchimiste de la musique urbaine afro-latine. Sa voix altière, son flow précis, sa grâce féline et le concours des esprits, créent en concert une atmosphère unique empreinte de spiritualité.

Née dans une famille de musiciens, Yaite se nourrit de rumba, de son et de boléro et commence à explorer, à partir de la flûte classique, la création de son propre langage musical. La vie l’emmène sur les scènes du monde entier, collaborant avec des artistes de latin jazz, de reggae et de cumbia. Ces expériences contribuent à l’apparition de La Dame Blanche. De port en port, ce personnage mystique se lance dans un rituel défendant les histoires oubliées du quotidien. Elle les entremêle à des beats puissants qui dialoguent spontanément avec la compagnie féminine de sa flûte. Depuis « Piratas », son premier album, elle délivre à travers des paroles explosives un message fort sur le refus de la violence, l’affirmation de soi, la liberté sexuelle et la résilience.

La Dame Blanche compte cinq albums à son actif ainsi que de nombreuses collaborations avec des artistes du monde entier. Depuis plus d’une décennie, ses chansons cherchent à entrer humblement dans les foyers comme un cri irrévérencieux qui renforce et apaise avec joie les vraies choses de la vie. Au cours des 10 dernières années, elle a donné plus de 600 concerts dans 37 pays des 5 continents.

Peruvian Cumbia Masters

Cumbia All Stars

Ils proviennent des groupes légendaires de Cumbia péruvienne et, après 40 ans, ils se retrouvent enfin pour jouer ensemble la musique qu’ils ont eux même créée !

Cumbia All Stars est un projet musical auquel participent d’anciens membres de Los Diablos Rojos, Juaneco y su Combo, Los Girasoles, Los Beta 5 et les Riberenos, qui ont été liés durant plusieurs décennies à cette riche tradition musicale.

La vague psychédélique est un phénomène qui ne pouvait que s’être déroulé pendant les années soixante au Pérou. Produit de l’environnement effervescent d’une décennie de libertés redécouvertes, elle voit le jour dans les villes reculées de l’Amazonie, parmi les enfants des immigrants qui ont donné naissance à un genre musical qui fait maintenant partie intégrante de l’identité péruvienne : la Cumbia guaracha, la Cumbia psychédélique, la Cumbia amazonienne ou tout simplement la Cumbia péruvienne.

Cumbia All Stars est un voyage à la découverte de ce son original de mélodies délirantes à la guitare virtuose, de dissonances et de rythmes saccadés. Sans concessions majeures que celles que le temps aurait pu imposer, Cumbia All Stars retourne aux racines de la Cumbia péruvienne, mais en la ramenant au plan de la recherche et de l’expérimentation.

Les membres de Cumbia All Stars sont parmi les créateurs de ce style musical et en concert ils interprètent les chansons les plus emblématiques et les trésors oubliés du répertoire de la Cumbia péruvienne.

L’année 2013 marque le début des grands succès internationaux. En juillet, le groupe voyage pour la première fois en Europe pour une tournée ambitieuse d’un mois, où ils participent à 18 des plus célèbres festivals de l’été européen, tel que La Mar de Musicas (ES), Polé Polé Gent (BE), Wassermusik Festival (DE), Amsterdam Roots Festival (NL) …

De retour à Lima en août, enrichis par les rencontres artistiques du voyage, ils démarrent la préparation de leur premier album, dont la sortie est prévue pour janvier 2014 au Pérou.

Au même moment, les Cumbia All Stars voient leur talent musical consacré : le groupe est invité à participer au WOMEX 2013 à Cardiff, au sein de la Sélection Officielle Showcase.

Membres du groupe :

– Luis Carrillo – Voix lead
– Lucho Reyes – 1ère guitare
– Cesar Nicho – 2e guitare
– Manuel Pecho – Basse
– Ernesto Cadenas – Congas
– Hector “Chiquito” Mattos – Bongo
– Dante Reyes – Batterie et timbales

 

Collaboration SELVAMONOS PROD

Chico Trujillo

Chico Trujillo, l’un des meilleurs live d’Amérique latine, reviendra en Europe durant l’été 2025.

L’histoire de Chico Trujillo commence en 1999, à Valparaiso, quand un groupe de musiciens, alors plutôt porté sur l’esthétique punk, décide de remettre au goût du jour des classiques de la cumbia traditionnelle, ce style musical né en Colombie mais écouté à travers toute l’Amérique latine.

Les concerts s’accumulent rapidement (à raison de cinquante shows en Europe et d’une centaine au Chili en moyenne chaque année) et leur permettent peu à peu de se positionner comme le porte-étendard de cette nouvelle vague cumbia qui revient à la mode, domine la scène musicale latino-américaine et s’exporte depuis plusieurs années en Europe et aux États-Unis.

À l’origine de ce projet? Aldo “Macha” Asenjo, le chanteur du groupe (également à la tête de deux autres projets musicaux : Lafloripondio et Bloque Depresivo), considéré dans son pays comme l’un des musiciens les plus talentueux de sa génération qui, avec sa voix unique et son talent de frontman, parvient à transmettre au public l’émotion et la bonne humeur de sa troupe.

En 2019, les 11 musiciens survitaminés ont lancé leur sixième album studio, “Mambo Mundial”. enregistré en grande partie à Berlin (aux studios Funkhaus et Rauchhaus) mais aussi à Bogota (El Arbol Naranja), à Mexico (El Cocodrilo Solitario) et à Santiago du Chili (Perros con Tina).

Cette dernière production fait la part belle à ce qui fait le succès du combo depuis ses débuts : le cross-over musical. Et ce “Mambo Mundial” s’affirme comme leur album le plus abouti et comme le plus cohérent musicalement. Tel un bon vin chilien qui devient meilleur avec l’âge…

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“Aldo Macha Asenjo et Chico Trujillo deviennent les héritiers naturels des sonoras classiques” Rolling Stone

“En mars, à Marseille, lors du festival Babel Med Music, les musiciens de Chico Trujillo mettaient le feu avec un cocktail cumbia-ska dopé à la bonne humeur, des rythmiques implacables, des cuivres infatigables et un chanteur au talent de showman […] comme aux plus beaux jours de la Mano Negra.” Libération

“Chico Trujillo, le nec plus ultra de la cumbia chilienne, une petite bande ultra-tonique qui, non contente d’être star au Chili, peut revendiquer le titre d’ambassadeur le plus actif du genre, auquel il mélange rock, ska, et diverses saveurs épicées participant à l’identité musicale du Chili.” Le Monde

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