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Lila Downs

Lila Downs

Lila Downs est une des plus influentes artistes d’Amérique Latine. Formidable chanteuse, dont la voix va de graves profonds à de subtils suraigus, elle est connue pour ses performances charismatiques. Cette voix de velours mexicaine aborde à travers ses compositions différents styles passant par la cumbia, ranchera, corrido, bolero et chansons latino-américaines au contenu social important à travers ses sujets de prédilection: la justice sociale, l’immigration et le futur des femmes.

Américaine par son père, mexicaine par sa mère (indienne zapotèque), Lila Downs affirme au fil de ses albums la fierté de ceux de Oaxaca. Dans cette région montagneuse, à 500 kilomètres de la ville de Mexico, on ne cesse de craindre et d’adorer les forces invisibles et les saints qui régissent le quotidien. Lila contribue à travers ses chansons à maintenir active la culture des langues américaines natives tels que le Zapotec, Mixtec, Nahuatl, Maya et Purepecha.

Au fil de sa carrière Lila a enregistré 14 albums studios, 2 lives dont un à Paris (Live à FIP) et a été nommée à 9 Grammy Awards. Elle en remporte 6, récompensant son travail artistique; le fruit de collaborations prestigieuses avec de grandes figures de la musique Latino Américaine telles que Mercedes Sosa, Caetano Veloso, Juan Gabriel, Santana, Diego El Cigala, Celso Piña et Toto La Momposina…. Chavela Vargas avant d’atteindre le firmament aura fait de Lila, selon ses dires, son héritière.

Lila Downs s’est produite sur les plus prestigieuses scènes et festivals du monde, dont le Lincoln Center, Carnegie Hall et Hollywood Bowl, ainsi qu’à la cérémonie des Oscars pour sa participation à la bande originale du film “Frida”. Elle fut également invitée par Barack Obama pour chanter à la Maison Blanche.

Lila Downs en chiffres
Facebook: 1.300.000 fans
Spotify: 1.125.000 écoutes mensuelles
Chaine Youtube: 200.003.549 vues
Grammy Awards: 6 (9 nominations)

De nombreux points communs unissent Lhasa et Lila: leurs origines américano-mexicaines et l’influence des maîtresses voix de la chanson mexicaine, Chavela Vargas en tête. Libération

Formidable chanteuse, dont la voix va de graves profonds à de subtils suraigus, Lila Downs aborde différents styles, de la ranchera, chanson paysanne, à la sautillante cumbia colombienne. Le Monde

CARMELO TORRES

Carmelo Torres

S’il existe encore un roi de l’accordéon en Colombie, c’est probablement Carmelo Torres – disciple et héritier spirituel de Andres Landero, le grand maître de la cumbia sabanera qui, le premier, eut l’idée de remplacer les gaïtas traditionnelles par l’accordéon.

Carmelo Torres est à la fois garant de cette tradition – sa musique est profondément enracinée dans le folklore des gaiteros – et emblème de la vitalité d’une cumbia qu’il contribue grandement à renouveler par ses compositions, et par ses collaborations avec des artistes de la nouvelle scène alternative de Bogotá.

Carmelo est accompagné de son groupe culte, Cumbia Sabanera, qui comprend entre autres des membres du dernier groupe de Andres Landero, dont son fils Orlando. Pour comprendre pourquoi la cumbia est la musique la plus populaire et la plus adaptable d’Amérique Latine, il faut voir Carmelo et sa cumbia fondatrice.

Sélection officielle WOMEX 2019

Xenia França

Xenia França

Née à Bahia, au Brésil, Xenia França a commencé sa carrière en 2007 en chantant des sambas et des classiques de musique populaire brésilienne.

Xenia a prêté sa voix à plusieurs groupes, et a lancé son premier album solo, Xenia, en 2017. Membre engagée de la scène artistique brésilienne qui cherche à promouvoir et faire revivre la culture afro-brésilienne à travers la musique, Xenia chante en portugais et navigue entre les sonorités pop, électroniques et jazz en y intégrant des nuances de rythmes africains, plus précisément des rythmes percussifs de Bahia.

Sa musique traite de l’existence, de la beauté et du pouvoir des femmes noires, et donne une voix à la prise en charge féminine et la lutte contre le racisme.

Le jazz, les musiques afro-brésiliennes et afro-cubaines sont des saveurs qui relèvent un groove très présent dans son R&B. Le son de Xenia est actuel et dessine une great black music contemporaine : mondiale, engagée et sans frontières. Ce que confirme la présence de la chanteuse brésilienne sur l’incontournable chaîne Youtube Colors.

Nominée aux Latin Grammy Awards en 2018, pour son album ainsi que pour le single « Pra que me chamas ? », elle a multiplié les interviews et fait la une de la version brésilienne de Marie-Claire.

La France découvre enfin cette reine d’un R&B enrichi de ses racines panafricaines. Sorti en France à l’automne 2019, son premier album, révèle une artiste majeure, qui sera en tournée en Europe durant l’été 2021.

« Quiconque a la chance de la voir en action est impressionné par une présence qui remplit la scène de beauté, d’ingéniosité et d’une voix riche » Marie Claire

Nortec Collective

Nortec Collective

BOSTICH + FUSSIBLE emerged from the burgeoning electronic scene in Tijuana. In 1999 they invented a new style of music called Nortec – a fusion of Norteño (“from the North”) and Techno, founding as well the Nortec Collective.

Documenting the collision between electronic music characterized by heavy dance beats and traditional forms of Mexican music performed with live instrumentation, Nortec Collective paved the way for a new generation of producers and DJs that have reinvented electronic music from a global perspective.

Their last album “Motel Baja” was released in 2014 closing their Nortec trilogy with the Grammy nominees “Bulevar 2000” and “Tijuana Sound Machine”.

The duo has toured for the last 15 years around the globe from Europe to Australia, from South America to Japan and China, also performed in the most important festivals such as Bonnaroo and Coachella – all while still managing to find the time to become iconic artists in their home country of Mexico.

Since 1999, the Nortec Collective musicians have toured throughout the United States, Mexico, Europe, Japan and Latin America.
They have played at Central Park’s SummerStage and Irving Plaza in New York, as well as the Winter Music Conference in Miami, the Kennedy Center in Washington, D.C., and shows at the Royal Festival Hall in London and Elysée Montmartre in Paris.

They have done remixes for Beck, Calexico, Ennio Morricone, Kronos Quartet, Leigh Nash, Lenny Kravitz among others…

The song “Tijuana Makes Me Happy” was on the soundtrack of 2006 FIFA World Cup Germany, the video game by EA Sports, and is the title song of the feature film by the same name.

In 2016, Nortec collaborated on the production for the music for Cirque Du Soleil’s show, Luzia.

The Garifuna Collective

La naissance des Garifunas, ce peuple afro-amérindien dont la culture s’inscrit au rang de “Chef d’oeuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité par l’UNESCO” en 2001, remonte à la seconde moitié du 17ème siècle avant de devenir une communauté à part entière qui s’installe tout le long des côtes des actuels pays d’Amérique Centrale: Belize, Guatemala, Honduras et Nicaragua.

C’est en 2007 que l’album “Watina” du chanteur et guitariste Andy Palacio & The Garifuna Collective place définitivement le Belize et le patrimoine Garifuna sur l’échiquier culturel mondial. Le disque, réalisé avec le producteur et compagnon de route d’Andy, Ivan Duran (Calypso Rose, Aurélio) est unanimement acclamé par la critique internationale dont le prix BBC World Music du meilleur album.

Malgré la disparition soudaine d’Andy Palacio en 2008, The Garifuna Collective sort en 2013 deux albums, choeurs et tambours battants (Ayo et Black Birds Are Dancing Over Me). C’est sur scène véritablement que sa savante mixture au groove contagieux et aux choeurs enivrants se révèle, véhiculant les valeurs d’un précieux héritage dans plus de 25 pays et comme principal représentant de la culture Garifuna.

En 2018 le groupe est invité au WOMEX, marché international de musique. Lors de ce concert magistral, le public assistera au premier rappel du WOMEX depuis 15 ans plaçant définitivement The Garifuna Collective comme une référence des musiques latines.

En Septembre 2019 la formation Bélizienne a présenté son nouvel album intitulé “Aban”. Ils seront de retour en Europe l’été prochain pour le plus grand plaisir d’un public venu à leur rencontre.

Cuarteto Tafi

Cuarteto Tafi

C’est lors d’un voyage en Argentine, sur les terres colorées et arides du nord ouest argentin, que ce quartette franco argentin se retrouve pour la première fois. Perchés sur une montagne à 3000 mètres, en arpentant les scènes ouvertes populaires, les musiciens décident d’appeler cette rencontre musicale et humaine le Cuarteto Tafi.

Depuis ses débuts sur la scène française le groupe a apporté sa touche personnelle et originale à la world music en mêlant du chant en espagnol poétique et engagé – douce nostalgie de l’exil argentin de la chanteuse – au son de la Méditerranée orientale du bouzouki grec, à la douceur et à la dextérité de la guitare flamenca et aux rythmes envoûtants des percussions afros-latines.

Chacun avec son histoire et ses influences métal, salsa, flamenco, rock. De ces différentes personnalités et histoires musicales ils ont réussi à créer une entité, 4 albums et une notoriété remarquée dans la scène nationale.

Aujourd’hui le style musical se décloisonne, se décomplexe, se propulse et s’affranchit : une originale fusion entre la musique aux influences latino-américaines et les arrangements aux sonorités modernes.

Leur musique nous murmure et nous crie le monde, avec ses aigreurs et ses failles, ses douloureuses frontières et ses révoltantes injustices, mais aussi avec ses beautés et ses bourgeons d’espoir, ses amours et ses combats.

Autour de Leonor Harispe, chanteuse rayonnante avec une présence scénique remarquable, Ludovic Deny (Bouzouki), Matthieu Guenez (Guitare et Oud) et Frédéric Theiler (Percussions) s’imposent avec force sur ce 4 ème album irrésistiblement énergique et poétique.

“Le Cuarteto Tafi apporte à la musique argentine un vent frais de créativité, de qualité et d’originalité” Eduardo Makaroff (Gotan Project)

“Plus qu’un concert, c’est une véritable rencontre autour de la culture argentine mais aussi de son histoire. Un spectacle rempli de poésie, d’énergie et d’émotion” Caroline Broué (France Culture)

ËDA

Ëda

De la jungle colombienne aux toits parisiens.

ËDA – Eléonore Diaz Arbelaez est chanteuse et contrebassiste. Ses premières expériences musicales, du rock psyché à la salsa, et son héritage culturel l’amènent au goût du mélange. Elle écrit et chante en espagnol, dans la langue des poètes qui l’inspirent, car elle est franco-colombienne.

En 2015, elle rencontre Anthony, musicien et réalisateur dans le monde pop et jazz. Il connaît, lui aussi, la musique latine ; avant de faire partie de 3SOMESISTERS, il a collaboré avec Ricardo Herz (Brésil) ou encore Niuver (Cuba).

Dès lors, ils entament un travail complice autour des textes et des compositions d’Eléonore, s’inspirant de la puissance d’une Lhasa de Sela, l’onirisme d’une Björk, la profondeur abyssale d’un James Blake ou encore la douceur d’une Omara Portuondo. Au terme d’un cheminement qui s’est enrichi au fil du temps, comme l’aboutissement d’une quête de soi, ils fusionnent musiques traditionnelles latines et electro-pop actuelle.

CANDELEROS

Candeleros

Cumbia psychée, pulsations afro-caribéennes et dub

Candeleros est un groupe de six musiciens provenant de Colombie et du Venezuela, dont les chemins se sont croisés à Madrid, et qui propose une musique mélangeant des sonorités afro-caribéennes, le tout enrobé par des productions psychédéliques. Vous l’aurez compris, leurs morceaux sont des invitations au voyage et à la contemplation!

Avec leurs guitares, synthé, basse, batterie, bongos et autres percussions, le groupe est aujourd’hui l’un des rares groupes basés en Europe spécialistes des rythmes de danses afro-caribéennes.

Au cours de leurs 4 années de trajectoire musicale, les Candeleros ont joué sur des importantes scènes à travers l’Europe, dont les Trans Musicales de Rennes (France), Sziget Festival (Budapest), BAM Festival (Barcelona), Monkey Week (Sevilla).

De plus, la musique de Candeleros est diffusée sur différentes plateformes telles que KEXP radio, FIP Radio, Radio Gladys Palmera et Sofar Sounds Madrid.

Que Tengo

Que Tengo

Que Tengo est une véritable bombe d’énergie tropicale !

Ce quartet survitaminé délivre un cocktail détonnant de cumbia moderne et de grooves afro-caribéens, qui réveille immanquablement la joie et la danse menée par la charismatique chanteuse Ambar. Une écoute attentive laisse entrevoir un univers plus complexe, où musique et textes véhiculent de belles et profondes valeurs.

Avec plus de 200 concerts dont des tournées en Colombie et en Égypte, Que Tengo a puisé dans le voyage l’émotion et l’inspiration de leurs deux EP. Prochaine destination: les studios, maturité et expérience en poche, pour y composer un album retraçant leur parcours, de l’ambiance parfois intimiste et profonde des débuts à l’exubérance joyeuse et contagieuse du deuxième opus.

En concert, les spectateurs découvriront la complicité des quatre amis. Se surprenant à sourire, danser, chanter, ils entendront un hymne à l’humanité et à la nécessité de rêver concrètement un monde meilleur, à construire ensemble. C’est le printemps de l’espoir, l’été sera humain ou ne sera pas !

Son Rompe Pera

Son Rompe Pera

Issus des quartiers populaires de la ville de Mexico, les frères Gama maintiennent vivant le riche héritage de la marimba, traditionnellement présente dans leur famille, à travers leur récent projet musical, Son Rompe Pera.

Bien que profondément enracinée dans la tradition de cet instrument historique, leur sensibilité musicale les éloigne d’une vision conventionnelle de cet icône folklorique, renouvelant la pratique de la marimba vers un univers cumbiero, punk, garage et urbain l’installant durablement dans le 21ème siècle.

Leurs concerts offrent une décharge d’adrénaline et ce groupe de garage-cumbia-marimba-punk unique en son genre ne déçoit pas sur scène, loin s’en faut!

Leur premier album “Batuco” sorti le 28 Février 2020 sur le label AYA / ZZK Records, rendant hommage à leur père récemment décédé et dont l’héritage est inestimable, leur ouvre les portes d’une carrière internationale.

En 2015, l’UNESCO déclare la marimba Patrimoine Immatériel de l’humanité