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Lila Downs

Lila Downs

Lila Downs est une des plus influentes artistes d’Amérique Latine. Formidable chanteuse, dont la voix va de graves profonds à de subtils suraigus, elle est connue pour ses performances charismatiques. Cette voix de velours mexicaine aborde à travers ses compositions différents styles passant par la cumbia, ranchera, corrido, bolero et chansons latino-américaines au contenu social important à travers ses sujets de prédilection: la justice sociale, l’immigration et le futur des femmes.

Américaine par son père, mexicaine par sa mère (indienne zapotèque), Lila Downs affirme au fil de ses albums la fierté de ceux de Oaxaca. Dans cette région montagneuse, à 500 kilomètres de la ville de Mexico, on ne cesse de craindre et d’adorer les forces invisibles et les saints qui régissent le quotidien. Lila contribue à travers ses chansons à maintenir active la culture des langues américaines natives tels que le Zapotec, Mixtec, Nahuatl, Maya et Purepecha.

Au fil de sa carrière Lila a enregistré 14 albums studios, 2 lives dont un à Paris (Live à FIP) et a été nommée à 9 Grammy Awards. Elle en remporte 6, récompensant son travail artistique; le fruit de collaborations prestigieuses avec de grandes figures de la musique Latino Américaine telles que Mercedes Sosa, Caetano Veloso, Juan Gabriel, Santana, Diego El Cigala, Celso Piña et Toto La Momposina…. Chavela Vargas avant d’atteindre le firmament aura fait de Lila, selon ses dires, son héritière.

Lila Downs s’est produite sur les plus prestigieuses scènes et festivals du monde, dont le Lincoln Center, Carnegie Hall et Hollywood Bowl, ainsi qu’à la cérémonie des Oscars pour sa participation à la bande originale du film “Frida”. Elle fut également invitée par Barack Obama pour chanter à la Maison Blanche.

Lila Downs en chiffres
Facebook: 1.300.000 fans
Spotify: 1.125.000 écoutes mensuelles
Chaine Youtube: 200.003.549 vues
Grammy Awards: 6 (9 nominations)

De nombreux points communs unissent Lhasa et Lila: leurs origines américano-mexicaines et l’influence des maîtresses voix de la chanson mexicaine, Chavela Vargas en tête. Libération

Formidable chanteuse, dont la voix va de graves profonds à de subtils suraigus, Lila Downs aborde différents styles, de la ranchera, chanson paysanne, à la sautillante cumbia colombienne. Le Monde

Celso Piña

Celso Piña

L’authentique accordéoniste cumbia.
Une des musiques les plus populaire du continent latino-américain !

Né le 6 avril 1953 à Monterrey (Mexique), Celso Piña, connu aussi sous le surnom de “El Rebelde del Acordeón”, est un des musiciens les plus influents de la scène cumbia actuelle. Ce chanteur, compositeur et accordéoniste de renom fête cette année ses 40 ans de carrière.
Avec près d’une trentaine d’albums à son actif, Celso Piña a été nominé en 2002, pour deux Latin Grammy Awards : “Best Contemporary Album Tropical” et “Best New Artist“.

Ce père de la cumbia fait parti des plus notables musiciens de ce genre musical qui puise ses origines dans les populations africaines et indiennes de la Colombie. Ce courant s’est depuis propagé et figure désormais comme l’un des rythmes les plus universels de la musique latine.
Celso Piña est un pionnier dans le mélange des sonorités tropicales, combinée avec toutes sortes de genres urbains et populaires, de la musique mexicaine Norteña et Sonidera, jusqu’au Ska, Reggae, Rap et Hip Hop…

En 1980, Celso Piña sort le premier disque d’une longue série. Ce son novateur trouve rapidement son public, dans le Nuevo León, région dont Monterrey est la capitale, puis dans le «DF» («Distrito federal», l’autre nom de Mexico) et jusqu’au proche Texas. Mais la popularité du chanteur et accordéoniste explose vraiment en 2001, avec le disque Barrio Bravo.
L’album “Barrio Bravo”, inclut des collaborations avec d’autres musiciens latinos populaires de divers genres, ainsi que le méga hit “Cumbia sobre el Rio” que l’on retrouve dans la bande original du film “Babel” de Alejandro González Inárritu.

Je n’ai jamais hésité à innover, poursuit le musicien. J’ai introduit des cuivres dans les années 80, contre l’avis de mon entourage. Lorsque Barrio Bravo est paru, les fans de la première heure l’ont rejeté. Mais quand le disque a marché, tous l’adoraient !
Celso Piña est en outre un admirateur de Che Guevara, et Hasta Siempre, l’ode au guérillero du Cubain Carlos Puebla, figure de longue date à son répertoire. (Libération 2011)

Il a également collaboré sur des projets, entre autres, aux côtés de: Lila Downs, Control Machete, El Gran Silencio, Sonidero Nacional, Los Humildes, Julieta Venegas, Blanquito Man et Sergent García, entre autres.
Celso Piña, qui avec son groupe Ronda Bogota, a réussi à conquérir le continent Américain, se présentera pour la sixième fois en Europe au printemps 2019 pour diffuser ses sonorités implacables.

L’accordéoniste Celso Piña a probablement été le musicien le plus applaudi du Womex. Il est rare que, dans ce salon essentiellement fréquenté par des professionnels, une dernière chanson soit demandée de façon aussi frénétique.” (Mondomix 2011)

Chico Trujillo

Chico Trujillo, l’un des meilleurs live d’Amérique latine, célèbre cette année ses 20 ans d’existence avec un nouvel album et une tournée européenne de deux mois qui commencera fin septembre 2019.

L’histoire de Chico Trujillo commence en 1999, à Valparaiso, quand un groupe de musiciens, alors plutôt porté sur l’esthétique punk, décide de remettre au goût du jour des classiques de la cumbia traditionnelle, ce style musical né en Colombie mais écouté à travers toute l’Amérique latine.

Les concerts s’accumulent rapidement (à raison de cinquante shows en Europe et d’une centaine au Chili en moyenne chaque année) et leur permettent peu à peu de se positionner comme le porte-étendard de cette nouvelle vague cumbia qui revient à la mode, domine la scène musicale latino-américaine et s’exporte depuis plusieurs années en Europe et aux États-Unis.

À l’origine de ce projet? Aldo “Macha” Asenjo, le chanteur du groupe (également à la tête de deux autres projets musicaux : Lafloripondio et Bloque Depresivo), considéré dans son pays comme l’un des musiciens les plus talentueux de sa génération qui, avec sa voix unique et son talent de frontman, parvient à transmettre au public l’émotion et la bonne humeur de sa troupe.

Aujourd’hui, les 11 musiciens survitaminés lancent leur sixième album studio, “Mambo Mundial”. enregistré en grande partie à Berlin (aux studios Funkhaus et Rauchhaus) mais aussi à Bogota (El Arbol Naranja), à Mexico (El Cocodrilo Solitario) et à Santiago du Chili (Perros con Tina).

Cette nouvelle production fait la part belle à ce qui fait le succès du combo depuis ses débuts : le cross-over musical. Et ce “Mambo Mundial” s’affirme d’ores et déjà comme leur album le plus abouti et comme le plus cohérent musicalement. Tel un bon vin chilien qui devient meilleur avec l’âge…

Fin septembre 2019, Chico Trujillo débarquera en Europe pour une tournée de deux mois qui les emmènera en Espagne, en Italie, en Allemagne, en Suisse, en Hollande, en Belgique, au Royaume-Uni, en Suède et en France. Alors, joignez-vous à la fête et laissez-vous guider par les maîtres de cérémonie au son du “Mambo Mundial”… et bien évidemment de la “cuuuuummmbiaaaaa”!

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“Aldo Macha Asenjo et Chico Trujillo deviennent les héritiers naturels des sonoras classiques” Rolling Stone

“En mars, à Marseille, lors du festival Babel Med Music, les musiciens de Chico Trujillo mettaient le feu avec un cocktail cumbia-ska dopé à la bonne humeur, des rythmiques implacables, des cuivres infatigables et un chanteur au talent de showman […] comme aux plus beaux jours de la Mano Negra.” Libération

“Chico Trujillo, le nec plus ultra de la cumbia chilienne, une petite bande ultra-tonique qui, non contente d’être star au Chili, peut revendiquer le titre d’ambassadeur le plus actif du genre, auquel il mélange rock, ska, et diverses saveurs épicées participant à l’identité musicale du Chili.” Le Monde


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Peruvian Cumbia Masters

Cumbia All Stars

Ils proviennent des groupes légendaires de Cumbia péruvienne et, après 40 ans, ils se retrouvent enfin pour jouer ensemble la musique qu’ils ont eux même créée !

Cumbia All Stars est un projet musical auquel participent d’anciens membres de Los Diablos Rojos, Juaneco y su Combo, Los Girasoles, Los Beta 5 et les Riberenos, qui ont été liés durant plusieurs décennies à cette riche tradition musicale.

La vague psychédélique est un phénomène qui ne pouvait que s’être déroulé pendant les années soixante au Pérou. Produit de l’environnement effervescent d’une décennie de libertés redécouvertes, elle voit le jour dans les villes reculées de l’Amazonie, parmi les enfants des immigrants qui ont donné naissance à un genre musical qui fait maintenant partie intégrante de l’identité péruvienne : la Cumbia guaracha, la Cumbia psychédélique, la Cumbia amazonienne ou tout simplement la Cumbia péruvienne.

Cumbia All Stars est un voyage à la découverte de ce son original de mélodies délirantes à la guitare virtuose, de dissonances et de rythmes saccadés. Sans concessions majeures que celles que le temps aurait pu imposer, Cumbia All Stars retourne aux racines de la Cumbia péruvienne, mais en la ramenant au plan de la recherche et de l’expérimentation.

Les membres de Cumbia All Stars sont parmi les créateurs de ce style musical et en concert ils interprètent les chansons les plus emblématiques et les trésors oubliés du répertoire de la Cumbia péruvienne.

L’année 2013 marque le début des grands succès internationaux. En juillet, le groupe voyage pour la première fois en Europe pour une tournée ambitieuse d’un mois, où ils participent à 18 des plus célèbres festivals de l’été européen, tel que La Mar de Musicas (ES), Polé Polé Gent (BE), Wassermusik Festival (DE), Amsterdam Roots Festival (NL) …

De retour à Lima en août, enrichis par les rencontres artistiques du voyage, ils démarrent la préparation de leur premier album, dont la sortie est prévue pour janvier 2014 au Pérou.

Au même moment, les Cumbia All Stars voient leur talent musical consacré : le groupe est invité à participer au WOMEX 2013 à Cardiff, au sein de la Sélection Officielle Showcase.

Membres du groupe :

– Luis Carrillo – Voix lead
– Lucho Reyes – 1ère guitare
– Cesar Nicho – 2e guitare
– Manuel Pecho – Basse
– Ernesto Cadenas – Congas
– Hector “Chiquito” Mattos – Bongo
– Dante Reyes – Batterie et timbales

 

Collaboration SELVAMONOS PROD

Cumbia Mexico

Sonido Gallo Negro

L’Amérique latine est réputée pour son expression du réalisme magique et sa culture urbaine vivante, qui lui donnent un côté à la fois attirant, plein de vie et envoûtant.

Le groupe Sonido Gallo Negro, originaire de la ville de Mexico, s’est emparé de ces ambiances folkloriques et leur a ajoutées une touche de complexité, grâce une culture populaire ésotérique et des références au paranormal, de la lutte libre mexicaine, en passant par les chasseurs de tête de l’Amazonie.

Avec déjà 4 albums au compteur, le combo reviendra l’été prochain en Europe pour présenter Mambo Cosmico son dernier opus paru au mois d’avril 2018 sur le label Glitterbeat Records.

Agrémentés des visuels de Dr Alderete, véritable sorcier du design, leurs concerts permettent d’assister à de véritables séances d’hypnose collectives.

CARMELO TORRES

Carmelo Torres

S’il existe encore un roi de l’accordéon en Colombie, c’est probablement Carmelo Torres – disciple et héritier spirituel de Andres Landero, le grand maître de la cumbia sabanera qui, le premier, eut l’idée de remplacer les gaïtas traditionnelles par l’accordéon.

Carmelo Torres est à la fois garant de cette tradition – sa musique est profondément enracinée dans le folklore des gaiteros – et emblème de la vitalité d’une cumbia qu’il contribue grandement à renouveler par ses compositions, et par ses collaborations avec des artistes de la nouvelle scène alternative de Bogotá.

Carmelo est accompagné de son groupe culte, Cumbia Sabanera, qui comprend entre autres des membres du dernier groupe de Andres Landero, dont son fils Orlando. Pour comprendre pourquoi la cumbia est la musique la plus populaire et la plus adaptable d’Amérique Latine, il faut voir Carmelo et sa cumbia fondatrice.

Sélection officielle WOMEX 2019

Los Mirlos

Los Mirlos est un groupe emblématique de la cumbia péruvienne des années 1970. Leur style est inspiré de la cumbia colombienne, qui conserve son rythme tropical caractéristique mais est assorti de guitares électriques en lieu et place de l’accordéon.

Originaire de Moyobamba, ville située dans l’Amazonie Nord du Pérou, Jorge Rodriguez Grandez, directeur et fondateur du groupe, commence à chanter ses premières compositions en utilisant la guitare électrique et l’accordéon avec Carlos Rodríguez Grandez, son frère cadet.

En 1973, à Lima, avec leur frère Segundo et leur cousin Wagner, ils décident de former le groupe Los Mirlos, inspiré du nom d’un oiseau noir qui habite dans l’Amazonie péruvienne. Ils lancent alors des chansons aux rythmes tropicaux, inspirées de la cumbia colombienne et des rythmes de la selva péruvienne.

Avec Juaneco y su combo, Los Mirlos incarnent le volet amazonien de cette cumbia péruvienne. A leur actif, pas moins de 30 albums studio en 45 ans de carrière. Los Mirlos sont considérés comme une référence du genre et compositeurs de classiques tels que El Milagro Verde, Sonido Amazonico, El Poder Verde, ou La Danza de los Mirlos. Vous les retrouverez pour la seconde fois de leur histoire en Europe en 2018!

Musiciens
Jorge Rodríguez Grández – Chant/Directeur
Danny Fardy Jhonston López – Guitare
Jorge L. Rodríguez – Guitare/Claviers
Urbano Melitón Ramírez Rojas – Basse
Luis Ramos Gómez – Choeurs
Carlos Fernando Rengifo Rodríguez – Conga
Genderson Pinedo Vargas – Batterie/Timbales

Latin Hip Hop Afrocuban New Cuba Nu Cumbia Reggae Trap

La Dame Blanche

De Pinar del Rio jusqu’à Paris, en passant par Mexico et Buenos Aires, la chanteuse, flûtiste et percussionniste cubaine La Dame Blanche s’est imposée en quelques années comme une véritable alchimiste du hip-hop afro-latin.

Derrière ce personnage, inspiré de légendes du monde entier, aussi présent dans la santeria cubaine, se révèle Yaite Ramos Rodriguez, fille de Jesus “Aguaje” Ramos, directeur artistique de l’Orquesta Buena Vista Social Club.

Son quatrième album ELLA est le fruit de sa réflexion sur la condition féminine dans le monde. Elle y peint les portraits de dix mères, soeurs, amies et inconnues rencontrées sur les routes. Un projet engagé où elle délivre un message fort sur le refus de la violence, l’affirmation de soi, la liberté sexuelle et la résilience.

Sa voix altière, son flow précis, sa grâce féline et le concours des esprits afro-cubains, créent en concert une atmosphère unique empreinte de mysticisme.

Au cours des 5 dernières années, elle a donné près de 350 concerts dans 33 pays des 5 continents.

Avec des festivals et clubs de renoms tels que Paleo Festival (CH) Festival International de Jazz de Montréal (CA) Summerstage NYC (USA) Sziget Festival (HU) SXSW Austin (USA) Feria Internacional del Libro Guadalajara (MEX) globalFEST (USA)
Carnaval de Bahidora (MEX) Festival Chorus (FR) WOMAD (UK) Festival Periferias (ES) BAM Barcelona (ES) Rudolstadt Festival (DE) Sommerfestival der Kulturen Stuttgart (DE) Festival Couleur Café (BE) Festival MED (PT) Wild Mint Festival (RU) Le Trianon Paris (FR) Masala Weltbeat Festival (DE) Espace Julien (FR) Festival Rec-Beat (BR) Festival Shambala (UK) Ariano Folk Festival (IT) Festival Au Foin de la Rue (FR) Festival Les Suds à Arles (FR) Antilliaanse Feesten (BE) Gwangju World Music Festival (KR) Ariano Folk Festival (IT) Festival Shambala (UK) Festival Kaloo Bang (RE) Jazzmandu Festival Kathmandu (NP) MeYouZik Festival (LU) Kulturpark Košice (SK) Parkteatern Stockholm (SE) Festival Mundial (NL) Sommarscen Malmö (SE) Fusion Festival (DE) Festival Sound-Ports (TR) Africa Festival (DE) Niceto Club (AR) Global (DK) Union Scene (NO) Festival N’Sangu Ndji-Ndji (CG) …

Elza Soares

L’icône septuagénaire de la musique brésilienne, Elza Soares, s’est entourée de la crème de l’avant-garde de São Paulo pour son 34ème album studio, dans lequel elle aborde les sujets brûlants du Brésil actuel : le racisme, la violence domestique, le sexe, la toxicomanie et le réchauffement climatique. Des guitares distordues, un cor hurlant, des éclats électroniques : de la “dirty samba” (samba sujo) éreintée par le rock, le free jazz et autres formes expérimentales sur lesquelles Elza chante, crie, crache les récits d’une vie au Brésil étant tout sauf un paradis tropical.

Sacrée “chanteuse du millénaire” par la BBC en 2000, ses capacités vocales hors du commun (trois octaves et demi) et son sens inné du rythme en ont fait la chanteuse la plus titrée du Brésil. Elle a chanté l’hymne du Brésil en a cappella au stade du Maracanã devant 80 000 personnes au cours de la cérémonie d’ouverture des jeux panaméricains en juillet 2007.

Véritable légende de la musique brésilienne, son oeuvre s’étale sur sept décennies au cours desquelles elle aura associé la samba au jazz, à la soul, au funk, au hip-hop et même à la musique électronique. Elza traîne un destin en dents de scie, autant de triomphes que de tragédies qui ont fait d’elle la voix des classes refoulées dans son pays… Née dans une favela de Rio de Janeiro, elle subit un mariage forcé à l’âge de 12 ans; remporte un radio-crochet organisé par le compositeur Ari Barroso à 16 ans; se retrouve veuve et mère de trois enfants à 21 ans. Sa carrière musicale débute à la fin des années 50 alors qu’elle chante dans les clubs et hôtels, se contentant parfois des coulisses en raison de sa couleur de peau…

Les années 60 marquent un tournant décisif dans sa carrière puisqu’elle enchaîne les classiques sur le label Odeon, bien qu’en 1966 elle soit vilipendée par la presse pour son histoire amoureuse avec le très célèbre footballeur Garrincha. Tous deux se retrouvent expulsés du pays après la prise de pouvoir de la dictature militaire en 1969. Ils auront un fils en 1976, décédé dans un tragique accident de voiture en 1986, alors que Garrincha, lui, disparut 3 ans plus tôt des suites d’une cirrhose…

Après plusieurs passages à vide, elle ouvre un nouveau chapitre du soap opéra qu’est sa vie. Désormais figure de la “samba sujo” – esthétique hype de São Paolo – Elza revient avec un album à mi-chemin entre post-rock et post- samba. Le comeback triomphant d’une chanteuse à l’émotion viscérale… « Sexe et noirceur », voilà ce qu’elle a répondu au producteur Guilherme Kastrup lorsqu’il lui a demandé ce qu’elle voulait sur ce projet.

Elza expérimente sans la moindre appréhension et modernise plus que jamais la samba à travers ce nouvel album, ce qui pourrait sembler surprenant au regard de son statut de vétéran légendaire de la musique brésilienne.

Album of the Year 2015 – ROLLING STONE BRAZIL
“Elza is the queen of samba” – Gilles Peterson

Nortec Collective

Nortec Collective

BOSTICH + FUSSIBLE emerged from the burgeoning electronic scene in Tijuana. In 1999 they invented a new style of music called Nortec – a fusion of Norteño (“from the North”) and Techno, founding as well the Nortec Collective.

Documenting the collision between electronic music characterized by heavy dance beats and traditional forms of Mexican music performed with live instrumentation, Nortec Collective paved the way for a new generation of producers and DJs that have reinvented electronic music from a global perspective.

Their last album “Motel Baja” was released in 2014 closing their Nortec trilogy with the Grammy nominees “Bulevar 2000” and “Tijuana Sound Machine”.

The duo has toured for the last 15 years around the globe from Europe to Australia, from South America to Japan and China, also performed in the most important festivals such as Bonnaroo and Coachella – all while still managing to find the time to become iconic artists in their home country of Mexico.

Since 1999, the Nortec Collective musicians have toured throughout the United States, Mexico, Europe, Japan and Latin America.
They have played at Central Park’s SummerStage and Irving Plaza in New York, as well as the Winter Music Conference in Miami, the Kennedy Center in Washington, D.C., and shows at the Royal Festival Hall in London and Elysée Montmartre in Paris.

They have done remixes for Beck, Calexico, Ennio Morricone, Kronos Quartet, Leigh Nash, Lenny Kravitz among others…

The song “Tijuana Makes Me Happy” was on the soundtrack of 2006 FIFA World Cup Germany, the video game by EA Sports, and is the title song of the feature film by the same name.

In 2016, Nortec collaborated on the production for the music for Cirque Du Soleil’s show, Luzia.

The Garifuna Collective

La naissance des Garifunas, ce peuple afro-amérindien dont la culture s’inscrit au rang de “Chef d’oeuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité par l’UNESCO” en 2001, remonte à la seconde moitié du 17ème siècle avant de devenir une communauté à part entière qui s’installe tout le long des côtes des actuels pays d’Amérique Centrale: Belize, Guatemala, Honduras et Nicaragua.

C’est en 2007 que l’album “Watina” du chanteur et guitariste Andy Palacio & The Garifuna Collective place définitivement le Belize et le patrimoine Garifuna sur l’échiquier culturel mondial. Le disque, réalisé avec le producteur et compagnon de route d’Andy, Ivan Duran (Calypso Rose, Aurélio) est unanimement acclamé par la critique internationale dont le prix BBC World Music du meilleur album.

Malgré la disparition soudaine d’Andy Palacio en 2008, The Garifuna Collective sort en 2013 deux albums, choeurs et tambours battants (Ayo et Black Birds Are Dancing Over Me). C’est sur scène véritablement que sa savante mixture au groove contagieux et aux choeurs enivrants se révèle, véhiculant les valeurs d’un précieux héritage dans plus de 25 pays et comme principal représentant de la culture Garifuna.

En 2018 le groupe est invité au WOMEX, marché international de musique. Lors de ce concert magistral, le public assistera au premier rappel du WOMEX depuis 15 ans plaçant définitivement The Garifuna Collective comme une référence des musiques latines.

En Septembre 2019 la formation Bélizienne a présenté son nouvel album intitulé “Aban”. Ils seront de retour en Europe l’été prochain pour le plus grand plaisir d’un public venu à leur rencontre.

ËDA

Ëda

De la jungle colombienne aux toits parisiens.

ËDA – Eléonore Diaz Arbelaez est chanteuse et contrebassiste. Ses premières expériences musicales, du rock psyché à la salsa, et son héritage culturel l’amènent au goût du mélange. Elle écrit et chante en espagnol, dans la langue des poètes qui l’inspirent, car elle est franco-colombienne.

En 2015, elle rencontre Anthony, musicien et réalisateur dans le monde pop et jazz. Il connaît, lui aussi, la musique latine ; avant de faire partie de 3SOMESISTERS, il a collaboré avec Ricardo Herz (Brésil) ou encore Niuver (Cuba).

Dès lors, ils entament un travail complice autour des textes et des compositions d’Eléonore, s’inspirant de la puissance d’une Lhasa de Sela, l’onirisme d’une Björk, la profondeur abyssale d’un James Blake ou encore la douceur d’une Omara Portuondo. Au terme d’un cheminement qui s’est enrichi au fil du temps, comme l’aboutissement d’une quête de soi, ils fusionnent musiques traditionnelles latines et electro-pop actuelle.

CANDELEROS

Candeleros

Cumbia psychée, pulsations afro-caribéennes et dub

Candeleros est un groupe de six musiciens provenant de Colombie et du Venezuela, dont les chemins se sont croisés à Madrid, et qui propose une musique mélangeant des sonorités afro-caribéennes, le tout enrobé par des productions psychédéliques. Vous l’aurez compris, leurs morceaux sont des invitations au voyage et à la contemplation!

Avec leurs guitares, synthé, basse, batterie, bongos et autres percussions, le groupe est aujourd’hui l’un des rares groupes basés en Europe spécialistes des rythmes de danses afro-caribéennes.

Au cours de leurs 4 années de trajectoire musicale, les Candeleros ont joué sur des importantes scènes à travers l’Europe, dont les Trans Musicales de Rennes (France), Sziget Festival (Budapest), BAM Festival (Barcelona), Monkey Week (Sevilla).

De plus, la musique de Candeleros est diffusée sur différentes plateformes telles que KEXP radio, FIP Radio, Radio Gladys Palmera et Sofar Sounds Madrid.

Que Tengo

Que Tengo

Que Tengo est une véritable bombe d’énergie tropicale !

Ce quartet survitaminé délivre un cocktail détonnant de cumbia moderne et de grooves afro-caribéens, qui réveille immanquablement la joie et la danse menée par la charismatique chanteuse Ambar. Une écoute attentive laisse entrevoir un univers plus complexe, où musique et textes véhiculent de belles et profondes valeurs.

Avec plus de 200 concerts dont des tournées en Colombie et en Égypte, Que Tengo a puisé dans le voyage l’émotion et l’inspiration de leurs deux EP. Prochaine destination: les studios, maturité et expérience en poche, pour y composer un album retraçant leur parcours, de l’ambiance parfois intimiste et profonde des débuts à l’exubérance joyeuse et contagieuse du deuxième opus.

En concert, les spectateurs découvriront la complicité des quatre amis. Se surprenant à sourire, danser, chanter, ils entendront un hymne à l’humanité et à la nécessité de rêver concrètement un monde meilleur, à construire ensemble. C’est le printemps de l’espoir, l’été sera humain ou ne sera pas !

Son Rompe Pera

Son Rompe Pera

Issus des quartiers populaires de la ville de Mexico, les frères Gama maintiennent vivant le riche héritage de la marimba, traditionnellement présente dans leur famille, à travers leur récent projet musical, Son Rompe Pera.

Bien que profondément enracinée dans la tradition de cet instrument historique, leur sensibilité musicale les éloigne d’une vision conventionnelle de cet icône folklorique, renouvelant la pratique de la marimba vers un univers cumbiero, punk, garage et urbain l’installant durablement dans le 21ème siècle.

Leurs concerts offrent une décharge d’adrénaline et ce groupe de garage-cumbia-marimba-punk unique en son genre ne déçoit pas sur scène, loin s’en faut!

Leur premier album “Batuco” sorti le 28 Février 2020 sur le label AYA / ZZK Records, rendant hommage à leur père récemment décédé et dont l’héritage est inestimable, leur ouvre les portes d’une carrière internationale.

En 2015, l’UNESCO déclare la marimba Patrimoine Immatériel de l’humanité

Cumbia Villera

Damas Gratis

Damas Gratis, inventeurs de la cumbia Villera (de villa, bidonville argentin, l’équivalent des favelas brésiliennes) est sans aucun doute le groupe le plus important de cumbia en Argentine.

Né en 2000 dans la périphérie nord de Buenos Aires (San Fernando) de la main de Pablo Lescano, considéré par beaucoup d’Argentins comme le “Maradona de la cumbia”, le groupe Damas Gratis fait aujourd’hui partie des grands noms de la cumbia latino-américaine, tant pour son histoire, sa trajectoire et l’engouement populaire lors de chacune de ses présentations.

A son actif, 8 albums studio, 3 albums live, presque 2 millions de fans sur facebook, des concerts à guichets fermés aux 4 coins du continent et des collaborations avec les plus grands artistes latinos.

Des dizaines de groupes se sont imprégnés de leur héritage, communément appelé la cumbia Villera, ayant engendré la diffusion de ce sous-courant de la cumbia, du Mexique à la Patagonie, en le convertissant comme un porte étendard des revendications des classes populaires. Cette cumbiera villera, bande-son des ghettos argentins, a depuis presque deux décennies pris la place que le mouvement hip-hop occupe dans nos banlieues. Une musique devenue le moyen d’expression des classes défavorisées.

Pablo Lescano est par ailleurs le premier artiste de cumbia à jouer dans le fameux stade de River Plate, devant 80.000 personnes, invité par Los Fabulosos Cadillacs en 2008.

Pour la première fois en France à l’automne 2019!

Hip Hop Mexico

Pato Machete

Pato Machete, de son vrai nom Patricio Chapa Elizalde, né à Monterrey, est connu pour être un des deux chanteurs de Control Machete, groupe majeur de l’histoire du Hip Hop Mexicain et Latino-américain.

Avec Control Machete il enregistre 3 albums: Mucho Barato (1997), Artilleria Pesada Presenta (1999) y Uno, Dos: Bandera (2003).

Au cours de sa carrière le groupe a réussi à gagner la reconnaissance du public et des médias, comme l’une des formations les plus importantes de la culture urbaine hispanophone réalisant des tournées mondiales à travers l’Amérique Latine, les États-Unis et l’Europe. Il aura ainsi partagé la scène avec des artistes tels que David Bowie, Eminem, Kanye West, 50 Cent, U2, Red Hot Chili Peppers, Faith No More, Los Fabulosos Cadillacs, Molotov, Café Tacuba et La Mala Rodriguez, pour n’en citer que quelques uns.

Après la séparation du groupe, Pato décide de continuer une carrière solo et en 2008 il se réunit avec le mythique producteur de Control Machete, Jason Roberts et lance son premier album Contrabanda qui inclut une reprise de Señor Matanza de la Mano Negra où figure le maestro de la cumbia mexicaine, Celso Piña.

En 2011 sort son deuxième album 33. Avec ces 2 albums Pato Machete parcourra le Monde et l’Amérique Latine. Dans son show ses nouveaux morceaux côtoient et se mélangent aux classiques de Control Machete, Si Señor, Comprendes Mendez, Artillería Pesada… pour le plus grand plaisir du public et dans le sillage des chicanos de Cypress Hill.

En 2016, Pato Machete présente son troisième opus et revient sur le devant de la scène. Cet album compte dans ses rangs la participation de deux artistes phares de cumbia, l’argentin Pablo Lescano, du groupe Damas Gratis et fondateur de la cumbia villera, et le pionnier de la cumbia mexicaine, Celso Piña.
Tout au long de l’album on retrouve une diversité de rythmes et sons où se mélange le flow de Pato Machete aux beats Hip Hop, Reggae, Cumbia, Tango ainsi qu’aux musiques Hawaïennes.

Il sera pour la première fois en tournée européenne au mois d’Octobre 2016 pour présenter son nouvel album et faire chavirer les foules avec un show Hip Hop/Tropical à forte dose d’accordéon au plus grand bonheur de ses fans et d’un nouveau public venu à sa rencontre!

Line-up Europe

Pato Machete — MC
Daniel Piña — Accordéon
Aldo Camillieri aka “Tocadiscos Trez” — DJ
Hernan Cortez — Percussion
Eugenio Leal — Batterie

Totó la Momposina

Le Retour de l’Authentique Reine de la Cumbia

Totó la Momposina est la synthèse rieuse des tambours africains et des soneros cubains, des danses coquines et des humbles prières. Toto chante comme un feu follet, embarquant trompette et bombos dans une sarabande où la tradition se nourrit de l’actualité..

Le répertoire se compose de rythmes multiples, aussi riches et variés que les sons et les couleurs qui en surgissent. A la fois chanteuse et danseuse, Totó la Momposina a gagné le respect et l’admiration par la puissance et la spontanéité de ses prestations.

Faisant appel à la musique et à la danse de la Colombie caraïbe, son travail est le résultat du formidable métissage des différentes cultures qui composent le pays. C’est l’expression d’une culture, dont les origines viennent d’Afrique (les esclaves), d’Espagne (les colons) et d’Amérique du Sud (indiens indigènes). Sur scène, la formation est presque entièrement composée d’instruments traditionnels : tambours, gaitas (flûtes), cuivres (trompette et bombardino), tiple (guitare à 12 cordes), basse, percussions. Le répertoire est composé d’une multitude de rythmes comme la cumbia, le bullerenge, la chalupa, le garabato et le mapale issus de la côte caraïbe, mais également du son cubain ainsi que de la guaracha, de la rumba et du bolero-son qui sont arrivés en Colombie par le village de San Basilio de Palenque.

Comme ses ancêtres, Totó vient du village de TaIaigua (situé au centre d’une île nommée Mompos, d’où “Momposina”) qui se trouve sur Ie fleuve Magdalena. Au 16ème siècle, les invasions espagnoles ont forcé les indiens (habitants indigènes de Mompos) à fuir dans les forêts épaisses. Plus tard, ceux-ci se sont mariés avec des esclaves fugitifs. “La musique que je joue, explique Toto, a ses racines dans une race métisse à la fois africaine et indigène ce qui fait que la musique est entièrement fondée sur la percussion.” Issue d’une famille de musiciens depuis cinq générations, Totó a appris à chanter et danser dès son enfance.

Dès son plus jeune âge, Totó a voyagé de village en village pour apprendre les rythmes et les danses, ainsi que l’art des « cantadoras » (chanteuses traditionnelles des villages). En 1968, elle forme son premier groupe et commence une carrière professionnelle, sa voix et sa présence scénique lui donnent très vite une grande réputation, elle commence alors des tournées internationales à travers les Amériques et l’Europe. En 1982, elle a accompagné Gabriel Garcia Marquez à Stockholm pour jouer lors de la cérémonie de remise de son prix Nobel. Quelques temps plus tard, elle s’installe en France et en Allemagne. Deux albums ont été enregistrés à Paris à cette époque.

En 1987, elle rentre en Colombie, fait des tournées en Amérique du Sud, dans les Antilles, et étudie le boléro à Cuba. En 1991, WOMAD (organisation de Peter Gabriel) l’invite à participer à de nombreux festivals à travers le monde. Elle enregistre “La Candela Viva” pour Real World en 1992. Depuis lors, Totó ne cesse de se produire à travers le monde.

«On vient au monde pour accomplir une tâche spécifique. Un talent s’enrichit de tout ce que la vie nous apprend, le temps amenant son potentiel à maturation. J’ai appris à prendre tout cela en considération et à le canaliser par mon travail et à respecter tout ce qui touche à mon travail, en l’occurrence ma voix.. Je me repose après un spectacle et me prépare pour celui du lendemain, parce que cela exprime le respect. C’est une façon de le respecter et de projeter ce respect sur les gens qui viennent me voir et sur ceux qui entendront parler de moi, mon futur public.

Les tambours font vibrer votre corps et le font réagir de manière instinctive, spontanée. C’est alors que vous sortez de vous-même et oubliez tout ce qui vous entoure. Plus rien n’importe.

Je ne cherche pas à devenir une étoile sur la terre mais plutôt une étoile de l’univers.»

 

Julieta Venegas

Son style “world pop indie” avec des tubes internationalement connus tels que Eres par Mi ou Limon y Sal, des featuring de première catégorie (Lenine / Vicentico de Los Fabulos Cadillacs / La Mala Rodriguez / Celso Piña / Cafe Tacuba / Ana Tijoux / Los Autenticos Decadentes…) font de cette chanteuse mexicaine atypique à la voix épurée une des artistes les plus importantes du continent Latino-Américain.

Julieta Venegas a remporté durant sa carrière un grammy awards et 7 latins grammy awards.

– Prix Nuestro Rock 1997 Meilleur Disque Révélation
– MTV Awards 1998 Meilleure Interprète Féminine
– Participation à la BO du film «Amours Chiennes» de Alejandro González Iñárritu
– 2 Latins Grammy Awards 2001 Meilleur Album Rock / Meilleure Chanson Rock
– Latin grammy awards 2004 Meilleure Voix Rock
– Grammy awards 2010 Meilleure Vidéo Musicale

Son premier album Aqui (1997) la consacre au niveau international où elle enchainera des tournées et festivals majeurs (Etats-Unis / Amérique Latine / Europe).

En 1998, elle fait la couverture du Time Magazine.

Sur son second album « Bueninvento » sorti en 2000, Julieta Venegas collabore avec Joe Gore à la guitarre (Tom Waits, PJ Harvey et Lisa Germano), Joey Waronker à la batterie (Beck, R.E.M, Smashing Pumkins) et Fernando Saunders à la basse (Lou Reed).

Engagée socialement et pour le droit des femmes, elle sera nommée en Septembre 2009 ambassadrice pour l’UNICEF au Mexique.

Par ailleurs, elle sera invitée en Août 2008 pour jouer lors de la remise des « Prix Nobel » à Oslo (Norvège).

Parmi ses admirateurs, on peut compter Prince qui a plusieurs fois assisté à ses concerts, la brésilienne Marisa Monte qui a enregistré plusieurs duos avec Julieta Venegas, ou encore la française Olivia Ruiz qui lui demandé de collaborer sur la version Espagnole de son morceau J’traine des pieds (Las migas de mi corazón) qu’elles interprètent en duo.

En Novembre 2012, l’album Bueninvento (2000) a été élu par la revue Britannique Rolling Stone en 3ème position des « 10 meilleurs albums rock latinos de l’histoire” devant des album comme Clandestino de Manu Chao ou Abraxas de Carlos Santana.